Je m'intéresse à la « cité perdue » de l'Atlantide depuis la pré-adolescence. J'ai lu des dizaines d'ouvrages et d'articles à ce sujet, tous avec des théories différentes, plus ou moins vraisemblables. Difficile de se forger une opinion personnelle avec tout cela...
C'est à l'été 1999 que j'ai pour la première fois réellement tenté de « localiser » par moi-même l'Atlantide. Sachant déjà me servir parfaitement d'un pendule, j'ai utilisé mon pendule templier pour faire de la recherche sur cartes. Pour être plus précis, j'ai pris un atlas mondial et j'ai étudié les variations de mon pendule. J'en ai déduit que, selon moi, l'Atlantide n'était probablement pas localisé en Atlantique ou en Méditerranée, au-delà des colonnes d'Hercules, comme on le pense souvent, mais plutôt dans l'Océan Indien. Pour être exact, c'est sur la zone du Yémen que mon pendule « s'agitait » le plus. Pour ma part, cela ne faisait plus de doutes, il fallait faire des recherches de ce côté-là.
A l'époque, je n'avais pas encore commencé mes études en archéologie, je ne pouvais donc pas mener de travail d'investigation de fond. Depuis, en 2003, Jacques Hébert, ancien commissaire de police honoraire, a mené une enquête de fond sur l'Atlantide et l'a situé sur l'île de Socotra, à quelques encablures seulement du Détroit d'Aden. Comme cette théorie correspondait parfaitement avec la lecture de mon pendule, j'ai dévoré son ouvrage Atlantide, la solution oubliée.
En voici les grandes lignes.
